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Posté par le dans Biologie
Les produits biosourcés sont-ils durables ?
Par Eric Firtion, président de l’Association Chimie du végétal * 
 
Article issu de l'intervention du 15 sept 2016 lors du FESTIVAL VIVANT 
 
L’utilisation de la matière végétale comme source première de produits chimiques est une pratique ancienne et qui s’est accrue au moment de la révolution industrielle. Déjà intégrée dans de nombreux produits de la vie quotidienne comme les produits d’hygiène et d’entretien, les films plastiques et emballages, la chimie du végétal contribue à répondre aux enjeux énergétiques, environnementaux et sociétaux que la société et les industriels doivent relever rapidement.
La chimie du végétal vise à utiliser la biomasse (plantes entières ou résidus) tels que céréales, pommes de terre, betteraves, huiles, bois,… pour la fabrication de produits chimiques et de matériaux. Les végétaux offrent l’avantage d’être renouvelables et nous permettent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, ainsi que notre dépendance face aux matières première fossiles. Elle intègre les agro-industriels
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Comment nommer et gérer les nouvelles techniques génétiques ?
La cuisine moléculaire, ca donne des responsabilités. Parce que le vivant n’est pas une machine confinée. Et que nous en sommes !
Alors quand arrivent des techniques, peu chères, rapides, ciblées, les choses s’accélèrent. On les appelle Crispr-Cas9 , Talen, doigt de zinc… ou autres expressions obscures pour le grand public. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’au lieu de greffer un bout de gènes comme avec les OGM des années 90, on recourt à des démarches qui s’apparente à des Copier-coller dans l’édition. C’est pourquoi on rassemble ces démarches sous le termes générique d’ « édition de gènes ». Pourtant la métaphore - qui laisse penser à une action très maîtrisée - n’est certainement pas juste puisque lors de ces interventions, surgissent des tas d’effets collatéraux, comme si vous changiez tous les p du texte …
 
Nouveaux OGM, NPBT (New breeding techs), OGM cachés »... et voici les OMEG
 
La désignation  de ces interventions génétiques est déterminante. Les adversaires ont déjà choisi leur désignation et parlent d’OGM cachés. Dans son article publié dans le Monde du 1er juin, Jean-Stéphane Joly, directeur de recherche à l’INRA lance un nouveau terme, celui d’organismes mutés par édition de génome pour aussitôt lancer l’usage d’un nouveau sigle : OMEG. Mais le chercheur qui enjoint tous les acteurs concernés à interagir – « il est urgent de débattre » - semble ne pas se rendre compte que les catégories et les représentations, ca ne se décrète pas ! L’histoire est jalonnée d’exemples où l’on constate que ce sont des gens éloignés de la science, ou en tout cas distanciés, qui formulent des repères et des slogans.  Les observateurs de la blogosphère des relations publiques des gouvernements savent bien que la sémantique d’une polémique, c’est le fruit des groupes d’influence et des médias. On sait ce qu’a produit l’appellation « Terminator » qui a été choisie par ETC Group pour désigner les semences stériles produites par Monsanto dans les années 90. De même le titre en Une de Libération « Alerte au soja fou » est resté dans toutes les mémoires.
La bonne volonté est une chose, mais l’ouverture en est une autre. Quand on appelle au débat public, on ne peut que miser sur l’inclusion des groupes de toutes sortes d’obédiences et leur conflictualité sur les mots. Car les mots reflètent les cadres de pensée, les représentations du vivant et les relations ou usages que chacun développe. Quand les biologistes de synthèse parlent de châssis en désignant les levures, bactéries, ou autres microorganismes prêts à accueillir leurs « cassettes informatives » que sont les gènes pour eux, ils formatent un certain regard sur ces microbes.
 
Etrange contradiction : les insdustriels veulent breveter (exigence de nouveauté) et ne pas distinguer leur produit (pas de traçabilité)
L’intervention généralisée sur le génome des organismes vivants n’est pas une affaire de scientifiques. Elle oblige à placer les enjeux au plan politique. La sociologue américaine Sheila Jasanoff a publié récemment un article essentiel, CRISPR à l’épreuve de la démocratie. Elle y précise le besoin pressant d’une appropriation citoyenne des projets de modification des génomes. Cela résonne comme urgent quand on apprend que 25 chercheurs ont annoncé le 2 juin dans la revue Science qu’il allait fabriquer un génome humain synthétique.
Cette discussion politique oblige à un préalable : que les produits nouveaux soient traçables afin que les acteurs des biotechs (blanches, rouges ou vertes) puissent rendre des comptes sur leurs produits.  Car on découvre souvent chez les promoteurs de cette bioingénierie une étrange contradiction : la demande de brevets assortie d’une demande de non distinction.
On le sait, la directive 2001/18 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans la nature oblige les fabricants d’OGM à fournir les amorces (construction génétique de leurs OGM) mais exempte les créations par mutagenèse de tout suivi. Tous les biologistes conviennent pourtant qu’il s’agit d’organismes au génome modifié. L’exemption repose sur l’affirmation que la nature pourrait générer les modifications. C’est la référence au « naturel » qui laisse penser l’absence de danger. Ce point est litigieux tant il est flou et non pertinent. On connaît les désastres d’espèces envahissantes « naturelles », la toxicité de toxines « naturelles «  comme les aflatoxines, la sensibilité du génome dont la modification que quelques bases peut générer des maladies graves….
Après les OGM, dont tout le monde apprécie les avantages comme producteurs de médicaments recombinants (l’insuline, les facteurs de croissance …) mais beaucoup moins les risques quand ils sont dans nos champs, les citoyens ont compris que la discussion doit concerner les projets et les modalités d’usages. Quand les premières autorisations d’organismes issues de Crispr-Cas 9 concernent un champignon qui cache son vieillissement (et qui ne brunit plus), le consommateur ne peut être que réfractaire. Plus pertinentes seront les propositions pour agir sur les moustiques vecteurs de maladies comme zika, le chikungunya ou le paludisme,  si tant est qu’ils soient mis en œuvre par des autorités publiques garante du bien commun.
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Nos aliments sont-ils équivalents à ceux de nos aieux?
Une contribution de Christian Pacteau
 
Le sol est l'équivalent de notre microbiote.  Les invertébrés, champignons et bactéries décomposent la matière organique : encore faut-il la leur rendre annuellement !!!
Les champignons produisent l'humus et les mycorhizes qui relaient les racines nourrissent les plantes qui leur fournissent des sucres.
Les vers de terre conjuguent argile et  humus qui constitue la stabilité structurale des sols 
qu'en reste-t-il après l'usage des fongicides, herbicides, insecticides ? 
 
Plus généralement, la plante a besoin de 34 atomes dont 16 indispensables. Où les trouve-t-elle après 65 ans de NPK et le déficit criant en matière organique ? Les sols sont à la fois épuisés et morts.
 
Brian Halweilen a étudié les conséquences (2007)
Une pomme d'autrefois contenait 400mg de vit. C. Aujourd'hui, en conventionnel : 4mg. Donc, il faut consommer 100 pommes !
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Stephane le Foll soutient l'economie de la photosynthèse
Lors du Conseil des ministres du 18 janvier 2017,  Stéphane Le Foll a présenté une communication sur l’agriculture et la bioéconomie. Il a annoncé la mise en place d'un comité  réunissant pouvoirs publics, secteurs professionnels concernés et société civile pour décliner les actions concrètes de la stratégie française de la bioéconomie qui sera dévoilée ces jours-ci.
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John Bell veut miser sur les énergies territoriales pour pousser les transitions bioéconomiques
 
Dans une interview exclusive donnée à The BioJournal., John Bell directeur de la bioéconomie à la DG Recherche et innovation de la Commission européenne discute «de la nécessité de sortir notre économie de sa dépendance à l'égard des ressources fossiles ». Mario Bonaccorso questionne John Bell en évoquant les 5 300 milliards de dollars de subventions mondiales sur les combustibles fossiles en 2015 (soit 6,5 pour cent du PIB mondial) qu’il désigne comme un système à la fois de distorsion de concurrence pour la bioéconomie mais aussi facteur de dégâts par les émissions de CO2 qu’il faut désormais compenser. John Bell s’emploie à impliquer les parties prenantes et les territoires
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