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Quand Radio Canada questionne la biorévolution.
 
« La révolution bioéconomique procède de la conjonction de trois disruptions, explique Dorothée Browaeys.  La première vient de notre capacité à designer les organismes devenus des « châssis flexibles » (la biologie de synthèse et big data), la seconde à nous affranchir des règles de l’évolution (Crispr/cas9Gene drive), la troisième à donner ces pouvoirs à tout un chacun (biohacking) ». Ces ruptures surgissent à l’interface entre biologie-informatique-nanosciences et cognisciences. « On parle abondamment de cette convergence NBIC à propos de l’homme augmenté : mais qui réalise que c’est tout le vivant qui est concerné par le Biodesign ? » interroge Dorothée Browaeys.
 
Des experts pour décrypter la bio-révolution 
 
La concomitance des ruptures est explosive et mérite donc d’en parler, d’examiner ce qui nous attend. Les opportunités, les défis relevés, les enjeux économiques, les inconnues, les risques… L’affaire n’est pas seulement scientifique, industrielle, économique : elle est culturelle et politique
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Biologie de synthèse : quelles perspectives industrielles

 

Cet article issu de ParisTech Review
 

Les promoteurs de la biologie de synthèse ont introduit dans la biologie moléculaire un certain nombre de principes venant tout droit de l'ingénierie. Leur but: modifier le vivant pour lui faire produire de nouvelles molécules. De nombreuses applications sont attendues dans les domaines de la santé, de l'énergie, des matériaux, de l'environnement et de l'agriculture. Comment se fera le passage à la phase industrielle? C'est la principale question aujourd'hui.

 

 

L’avènement de la biologie de synthèse est d’abord une révolution idéologique. Ses origines remontent au milieu du XIXe siècle, avec l’avènement des théories évolutionnistes, d’un côté, et de l’autre la métamorphose de l’agriculture, qui était une pratique et devient alors une science. Le monde de la biologie, et plus largement notre conception du vivant, s’en sont trouvés bouleversés

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Et si la France encourageait les semences paysannes?
Dans un article très touffu, les deux juristes Nicolas Marro (Conseil en Propriété Industrielle spécialisé en Biotech) et Célia Revy du Cabinet Beau de Loménie, expliquent comment la Loi Biodiversité change le droit français en matière de droit des brevets biotechnologiques.
 
Nous remercions BiotechInfos, partenaire du FESTIVAL VIVANT de nous autoriser à reprendre ce texte éclairant.

Le domaine des biotechnologies est un des domaines les plus dynamiques des sciences du vivant. De nombreuses start-up sont fondées chaque année sur des technologies biotech toujours plus innovantes et la plupart des blockbusters sont aujourd’hui issus des biotechnologies. Depuis l’émergence des biotechnologies dans les années 70, le droit des brevets n’a cessé d’évoluer sur les questions relatives à la brevetabilité du vivant. La loi sur la biodiversité ne déroge pas à la règle et apporte son lot de modifications

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Posté par le dans Biologie
Mycelium : un trésor tentaculaire sous nos pieds

Souvent ignorés les myceliums des champignons qui pullulent dans les sols conditionnent la régénération des écosystèmes. Une véritable mine d'or du sous sol, pour dépolluer les sols, créer des insecticides, traiter la variole et même la grippe... Des sources d'innovations biomimétiques, des ressources de biodesign, comme vont l'illustrer trois équipes présentes au village des initiatives du FESTIVAL VIVANT les 15-16-17 septembre 2016, à Paris. A ne pas manquer !

 

Les connaissances communes du vivant délaissent des variétés essentielles à sa survie. On s'extasie devant les espèces, de préférence animales, dont les caractères sont aisément repérables, tels les tigres ou les dauphins. On peut nourrir une passion exotique pour des animaux sauvages, comme les pandas et kangourous, oubliant qu'ils ne peuvent se mouvoir que dans un écosystème savament développé par cette puissance mystérieuse qu'on nomme Nature. A l'école, l'enseignement de la bio, maintenant élargit aux sciences de la terre, recèle encore de vastes angles morts, qui précipitent des drôles de réflexes de catalogage : animal ou végétal ? Animé ou statique ? Prédateur ou victime ? A l'image des algues ou des mousses, les champignons sont souvent associés au végétal, sans qu'on sache trop pouquoi.

Végétal le champignon ?

On a cru jusqu'en 1850 que les champignons faisaient partie du règne végétal. Mais cela fait au moins 1,3 milliards d'années qu'ils se complexifient, qu'ils relancent la marche de la biodiversité après chaque extinction de masse. Leur règne est si vaste qu'il dépasse largement celui de l'animal et du végétal réuni. On a découvert recemment que c'était également, et de loin, l'organisme le plus vaste sur Terre – 9 km² ! Alors pour comprendre ces organismes si particuliers, il faut passer passer sur le champignon - la partie visible de l'iceberg - l'organe producteur qui aide coloniser de nouvelles contrées. Zoom sur l'organisme lui même, le mycelium, système digestif et respiratoire, qui irrigue la vie des sols.

 

Sous la forêt, peut être déployée sous votre corps à la verticale, plus de 1000 km de mycelium, à travers un réseau si dense qu'il ne sera visible qu'au microscope électronique. Vous pouvez cependant en repérer en excavant la terre : sous les couches superficielles, se dessinent de fines ramifications blanches, exsudant souvent une odeur forte d'humus forestier. Le mycelium est en effet l'organisme qui produit l'humus ; de ce fait, le mycelium est indispensable à la génération du végétal, et par extension, du règne animal. En effet, les champignons mycorhiziens développent une association symbiotique avec le végétal : ils se nourissent de cellulose et en échange, fournissent des nutriments rares. Mieux : on découvre maintenant que les mychorizes peuvent activer des protéines végétales qui protègent les plantes contres des parasites. Une culture sur mycelium accélère donc grandement la croissance des plants : bio-protection, ressource alimentaire, et lutte contre l'assèchement, car le mycelium peut retenir 30 000 fois sa masse en eau !

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Posté par le dans Biologie
Vers une révolution bioéconomique ?
Donner à voir et à discuter l’industrialisation du vivant, telle est l’ambition du Festival vivant qui constitue le volet français du programme européen Synenergene2, consacré à la biologie de synthèse et plus largement à la bioéconomie. Un sujet tout à la fois hautement stratégique et potentiellement explosif.
 
Article publié par la revue BIOFUTUR, partenaire du Festival vivant, en introduction de son dossier du n°378 (juillet-août 2016).
Dans ce dossier, Martino Nieddu et Franck-Dominique Vivien  décrivent « La bioéconomie entre enjeux économiques et projets de société, Jane Lecomte et François Sarrazin proposent de « Repenser l’innovation dans une perspective évocentrée de la biodiversité », Yves Bertheau évoque « Les nouveaux OGM et la biodiversité » et Etienne Maclouf interroge « La gouvernance des bio-innovations est-elle une illusion ?
 
Aujourd’hui les arbres, les plantes, les algues, les bêtes, les micro-organismes… sont sollicités comme sources d’énergie (biocarburants), de matériaux, de produits chimiques en remplacement des matières issues du pétrole (pétrosourcées). Manger, rouler, bâtir, soigner ou vêtir suppose l’exploitation des biomasses des champs, des forêts comme des océans. La recherche de solutions durables, d’une moindre empreinte carbone, d’une valorisation des déchets et d’un fonctionnement circulaire de l’économie (écologie industrielle) oriente nos sociétés vers un recours massif aux biomasses, qu’elles soient microbiennes, végétales ou animales. Ainsi se développe la bioéconomie, terme qui englobe ces activités basées sur le vivant (biobased economy).
Ce mouvement porte en lui les germes du meilleur comme du pire
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LES MEMBRES ACTIFS DE LA COMMUNAUTE DU FORUM BioRESP

Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
Jean-Jacques Perrier est journaliste, coordinat...
UP' est le magazine d'actualités de l'innovatio...
Etudiante à AgroParisTech, je travaille à l'org...
Fondatrice et directrice de la rédaction de UP'...
Auteure, comédienne et scientifique, Anne Rougé...
Professeur des universités en arts plastiques. ...
Je suis chercheuse en microbiologie et depuis q...
Artiste, Designer, Chercheur Ecosys...
Je suis actuellement en 3eme année de thèse en ...

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01 Jui 2017
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