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Vers des bioéconomies flexibles et adaptées aux sociétés
En juin dernier à Paris, 320 personnes sont venues de 20 pays différents pour relever un défi : comment peut-on concevoir un système durable et résilient de production et de consommation d’aliments, de produits et de bioénergies, à partir de biomasses, dans les limites de la planète ? Lors de ce colloque Bioéconomie - conçu par l'INRA et l’Irstea, en lien avec le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, et le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation – 28 présentations et trois tables rondes ont été réalisées. Un panel de jeunes chercheurs a adressé aux participants des questions pour assurer le futur. Nous publions ici ce témoignage d’Aliénor de Rouffignac et de Nicolas Béfort(la version anglaise étant disponible ICI).
L’ensemble des documents relatifs au colloque européen Bioéconomie des 28 et 29 juin 2017 sont disponibles sur le site  https://colloque.inra.fr/bioeconomy2017/Position-Papers.
Le document de synthèse présente onze recommandations essentielles. On remarque notamment la double injonction pour, à la fois créer un lieu d’analyse, d’information et de travail pour renforcer la cohérence entre les politiques publiques, et par ailleurs soutenir l’équilibre des représentations des acteurs de la recherche, de l’économie, publics et associatifs.
 
Par Aliénor de Rouffignac et Nicolas Béfort (Conclusion du Youth Panel Scientist du colloque Bioéconomie, des 28 -29 juin 2017)
 
Le biologiste Eugene Storermer et le prix Nobel de chimie Paul Josef Crutzen ont défini l’anthropocène comme l’ère géologique qui a commencé depuis que les activités humaines ont eu un impact significatif sur l’écosystème planétaire et sa lithosphère.
Or, le système économique sur lequel se base nos sociétés actuelles est à l’origine de dégâts sans précédents sur l’écosystème terrestre.
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Plantations durables : l'exemple d'Asia Plantation Capital Berhad

SOURCE Asia Plantation Capital

KUALA LUMPUR, Malaisie, 7 décembre 2016 /PRNewswire/ — Leader dans le domaine de la gestion des plantations durables et la production du bois d’agar, Asia Plantation Capital Berhad — branche de l’APC Group en Malaisie —  confirme que son projet, ‘Production et commercialisation de produits de haute valeur à base de bois d’agar’ a été reconnu comme ‘projet déterminant’ dans le cadre du Programme de transformation de bioéconomie (BTP) par la Malaysian Bioeconomy Development Corporation Sdn Bhd.

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Un Canada Dry de crevette pour lutter contre la prédation
Après le surimi, voici l’imitation crevette ! La société californienne New Wave Foods a réussi à reproduire le goût mais aussi la texture un peu « caoutchouteuse » de la crevette avec uniquement des algues rouges (pour donner la couleur corail ) et des plantes. Une sorte de Canada dry culinaire…L’argument de vente : stopper la prédation sur les crevettes dont les stocks s ‘épuisent. La pêche à la crevette est en effet massive : on extrait des océans 6 millions de tonnes par an !  Très prisés, ces petits crustacés sont consommés à raison de 2kg par habitant chaque année.
 
Frankenshrimp
 
L' industrie de la pêche de la crevette est aussi au cœur d'une controverse environnementale depuis des années. Les navires de haute mersont liés à de multiples maux écologiques, car leurs filets à mailles fines sont impitoyables pour ramasser les crevettes. Pas beaucoup mieux, l’aquaculture de crevettes, réalisée à l'échelle industrielle dans des pays comme l'Inde, le Vietnam et le Brésil, se traduit par la destruction de la mangrove, la déforestation, l'intoxication des milieux en raison des médicaments employés, et de très fortes émmissions de méthane. Enfin, cette industrie exploite des migrants victimes de la traite, généralement en Asie. Ces derniers sont contraints de travailler sur des bateaux de pêche ou des fermes, endurant des conditions brutales avec peu d'espoir d'évasion. Ces conditions expliquent les prix très abordables de ces crustacés dans de nombreuses régions du monde.Le groupe environnemental américain Oceana affirme que 30 % des crevettes vendues aux Etats-Unis présentent une erreur d'étiquetage. En France, la répression des fraudes (DGCCRF) a été amenée en 2012 à donner 817 avertissements (28 %) sur les 2 927 contrôles portant sur l’étiquetage des produits de la mer et d’eau douce.
Des océans sans poissons d'ici 2048 
Face à ces dérives, la start Up New Wave Foods souhaite affranchir le consommateur de ces pratiques non soutenables. C’est aussi la grande mode sur la côté ouest de manger « Vegan » et de remplacer le fromage par des ingrédients végétaux sans lait de vache, ou les burgers par des sandwichs sans viande. En France l’association Bloom est très active pour lutter contre la pêche profonde, alertant sur la destruction de la biodiversité océanique. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture ( FAO), pour un kilo de poisson capturé, jusqu'à 5 kilos d'espèces marines non désirées sont embarquées puis rejetées comme prises accessoires. Quand on sait que 90 à 100 millions de tonnes de poissons sont tirés de nos océans chaque année...
 
Contre le carnage des requins
 
La société New Wave Foods veut aussi contribuer à freiner le carnage des requins, avec son substitut aux ailerons à base de dérivés d'algues et de protéines produites par des cellules génétiquement modifiées. Selon la start-up, ces ailerons fabriqués en laboratoire seraient d'une qualité très satisfaisante. Il pourrait permettre de pallier à la demande sans sacrifier pour autant les prédateurs des océans du globe. La pêche aux ailerons (le shark-finning consiste à couper les ailerons du requin et rejeter le corps) serait responsable de la mort d'au moins 90 millions de requins chaque année. L’activité est alimentée par la forte demande provenant des pays asiatiques. Les nageoires dorsales sont en effet très prisées dans la médecine et la cuisine traditionnelles et peuvent être vendus à plus de 600 euros le kilo. L'année prochaine, la société New Wave Foods prévoit de débuter dans le commerce avec de petites crevettes panées, connu sous le nom «popcorn crevettes» très populaire aux Etats-Unis.
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La biologie de synthèse au secours des espèces ?
Sous l'intitulé « Comment la biologie synthétique et la conservation vont-elles modeler l'avenir de la nature ? », un colloque rassemblait  à Cambridge il y a deux ans, des « biologistes de synthèse» et des spécialistes de la conservation de la biodiversité. Ces deux communautés ont des choses à se dire, au-delà des titres médiatiques sur la résurrection d'espèces.
COM_EASYBLOG_POST_TAGGED Biodiversité Biologie de synthèse
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