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FESTIVALVIVANT

FESTIVALVIVANT


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Posté par le dans Biologie
Les produits biosourcés sont-ils durables ?
Par Eric Firtion, président de l’Association Chimie du végétal * 
 
Article issu de l'intervention du 15 sept 2016 lors du FESTIVAL VIVANT 
 
L’utilisation de la matière végétale comme source première de produits chimiques est une pratique ancienne et qui s’est accrue au moment de la révolution industrielle. Déjà intégrée dans de nombreux produits de la vie quotidienne comme les produits d’hygiène et d’entretien, les films plastiques et emballages, la chimie du végétal contribue à répondre aux enjeux énergétiques, environnementaux et sociétaux que la société et les industriels doivent relever rapidement.
La chimie du végétal vise à utiliser la biomasse (plantes entières ou résidus) tels que céréales, pommes de terre, betteraves, huiles, bois,… pour la fabrication de produits chimiques et de matériaux. Les végétaux offrent l’avantage d’être renouvelables et nous permettent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, ainsi que notre dépendance face aux matières première fossiles. Elle intègre les agro-industriels
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Miser sur le vivant : quels modèles économiques pour l’avenir ?
Par Jean-Marie Chauvet, Fondation Jacques de Bohan, Bioraffinerie Bazancourt-Pomacle, projet ferme112
 
Article issu de l'intervention du 15 sept 2016 dans le cadre du FESTIVAL VIVANT
 
L’avenir sera inévitablement impacté par la problématique du changement climatique … que l’on ne fasse rien ou que l’on tente de développer de nouvelles approches. Dans le premier cas, nous en subirons les conséquences négatives, dans le second nous pourrons espérer en atténuer les effets. C’est l’insertion et l’empreinte de l’homme et de l’économie dans la biosphère qui sont  en jeu et en question. Les engagements pris dans le cadre de la COP 21 « invitent » l’ensemble des pays à mettre en place des alternatives aux pratiques actuelles dans de nombreux domaines (transport, industrie, habitat, agriculture …) pour limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES).
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La biologie sans programme : la variation comme facteur de stabilité
Par Guillaume Lecointre, Muséum national d’histoire naturelle
Pour le FESTIVAL VIVANT (intervention du 15 sept 2016)
 
Une bio-économie qui préserverait le vivant et tout son potentiel évolutif ne peut pas ignorer ce qui fait la spécificité biologique. Est biologique ce niveau d’organisation de la matière où la variation aléatoire des entités constitue l’une des condition de pérennité de leur lignage. D’où les mécanismes biologiques d’amplification de la variation, des gènes mut des bactéries (qui protègent la population par l’acquisition rapide de résistances) jusqu’aux origines du sexe. Pour que le lignage biologique ait un futur, il faut que des entités (des « individus ») meurent. La variation fortuite fait mourir certains individus, mais fait office d’« assurance-vie » généalogique. Ce qui est bon pour l’individu ne l’est pas nécessairement pour le lignage et vice-versa. Et ceci à tous les échelons de l’organisation biologique. La régularité des phénomènes biologiques, partout où l’on peut la documenter, ne vient pas d’un « programme »
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La moisson du Festival vivant
Le premier Festival vivant s’est tenu les 15-16 et 17 septembre 2016 à Paris sur le campus de l’Université Paris Diderot. On y a vu les champignons dépollueurs d’Audrey Speyer (Purifungi), des capteurs de moustiques du projet iGEM Pasteur (Mosquit(o)), mais aussi les steaks synthétiques de Koert van Mensvoort (NextNature) et des bioraffineries (Bazancourt-Pomacle) avec Jean-Marie Chauvet de la Fondation de Bohan. Un kaléidoscope d'initiatives en tous genres... Véritablement, ce « carrefour des possibles » a plu. Pour la diversité des acteurs, experts en comptabilité environnementale comme Alexandre Rambaud, spécialistes en sélection végétale comme Jean-Christophe Gouache (Limagrain) ou Olivier Lucas (RAGT), industriels de la chimie comme François Monnet (Solvay)ou philosophes questionnant les techniques de forçage génétique comme Baptiste Morizot. Pour les rencontres et les surprises comme la délocalisation du corps d'ORLAN... Nous avons fort à faire aux interfaces entre les « silos de la recherche » dès que l'on interroge la trajectoire des bioinnovations. La moisson du Festival vivant commence aujourd'hui...
Découvrez : La vidéo du 15 septembre, consacré à la bioéconomie
 
Nous amorçons aujourd'hui la diffusion des interventions et échanges qui ont émaillé le FESTIVAL VIVANT. Vous pourrez retrouver ou découvrir
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LES MEMBRES ACTIFS DE LA COMMUNAUTE DU FORUM BioRESP

Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
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