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Quelles modalités d’un dialogue des parties prenantes sur les OGM ?
Par Joëlle ZASK, philosophe politique, Université de Provence, auteur de La démocratie aux champs (La Découverte, 2016)  
 
article issu de la présentation du 16 sept lors du FESTIVAL VIVANT 2016
 
On sait que l’opinion publique n’est ni sage, ni naturelle, ni inspirée. Est ce une raison pour la mettre au rancart et s’en affranchir le plus possible ? Non : l’efficacité de « la démocratie participative » qui prend aujourd’hui de l’ampleur montre que, là n’est pas la solution. Cette démocratie ne s’oppose pas à tout système représentatif, mais à cette forme de représentation indépendante qui s’est historiquement imposée en France et souvent ailleurs, sous prétexte que « l’homme de la rue » est incapable non seulement de gouverner, mais même de définir ses propres intérêts. Destitué, souvent par les « experts », d’une participation active à la définition des modèles agricoles, l’ « agriculteur ordinaire » voit sa fonction réduite alors même que son savoir-faire et son sens de la conciliation sont des sources pour la démocratie.
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Prendre soin de la diversité du monde vivant, seul antidote à notre vulnérabilité croissante !
Les 15 et 16 septembre derniers à Paris, le Festival vivant s’est focalisé sur la bioéconomie et les biotechnologies. Chacun a pu prendre la mesure des enjeux de l’industrialisation du vivant en marche. L’économiste Jean-Paul Karsenty – qui est intervenu en clôture du colloque le 16 septembre - résume ici deux risques majeurs : perdre la dynamique évolutive du vivant, engendrer des mondes non biocompatibles.
 
Premier écho du FESTIVAL VIVANT par Jean-Paul Karsenty
 
La part de notre humanité qui se « globalise » rapidement ne peut s’imaginer autrement qu’agissante, toujours plus, et dans un rôle de « spécialiste de la résolution de problèmes ». Aussi, si, aujourd’hui, elle désire façonner la vie, c’est qu’à l’évidence elle souhaite résoudre un problème. Mais lequel ?
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Quand Radio Canada questionne la biorévolution.
 
« La révolution bioéconomique procède de la conjonction de trois disruptions, explique Dorothée Browaeys.  La première vient de notre capacité à designer les organismes devenus des « châssis flexibles » (la biologie de synthèse et big data), la seconde à nous affranchir des règles de l’évolution (Crispr/cas9Gene drive), la troisième à donner ces pouvoirs à tout un chacun (biohacking) ». Ces ruptures surgissent à l’interface entre biologie-informatique-nanosciences et cognisciences. « On parle abondamment de cette convergence NBIC à propos de l’homme augmenté : mais qui réalise que c’est tout le vivant qui est concerné par le Biodesign ? » interroge Dorothée Browaeys.
 
Des experts pour décrypter la bio-révolution 
 
La concomitance des ruptures est explosive et mérite donc d’en parler, d’examiner ce qui nous attend. Les opportunités, les défis relevés, les enjeux économiques, les inconnues, les risques… L’affaire n’est pas seulement scientifique, industrielle, économique : elle est culturelle et politique
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Biologie de synthèse : quelles perspectives industrielles

 

Cet article issu de ParisTech Review
 

Les promoteurs de la biologie de synthèse ont introduit dans la biologie moléculaire un certain nombre de principes venant tout droit de l'ingénierie. Leur but: modifier le vivant pour lui faire produire de nouvelles molécules. De nombreuses applications sont attendues dans les domaines de la santé, de l'énergie, des matériaux, de l'environnement et de l'agriculture. Comment se fera le passage à la phase industrielle? C'est la principale question aujourd'hui.

 

 

L’avènement de la biologie de synthèse est d’abord une révolution idéologique. Ses origines remontent au milieu du XIXe siècle, avec l’avènement des théories évolutionnistes, d’un côté, et de l’autre la métamorphose de l’agriculture, qui était une pratique et devient alors une science. Le monde de la biologie, et plus largement notre conception du vivant, s’en sont trouvés bouleversés

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Transformer les gènes humains en big data
Le décryptage des gènes responsables de maladies se fait désormais à marche forcée. Des investissements massifs (1/3 pivés/ 2/3 Etat) qui vont déboucher sur des casse-têtes juridiques : qui va controler ces données et leur accès ?
Extrait d’article de Laurent Frichet (TSAVO PRESS)
 
670 millions d'euros. Tel est l’investissement qu’a annoncé, ce 22 juin 2016, laministre de la Santé Marisol Touraine, afin de créer 12 centres pour décrypter la totalité des gènes des malades en France. Cette perspective s’inscrit dans le cadre
du plan «médecine personnalisée». Pour réagir au « retard accumulé par le pays ces dernières années »,cette mobilisation vise à faire « 10 fois plus de séquençages haut débit de génomes réalisés en France d'ici à 5 ans ».
Pauline Fréour explique dans un article paru dans Le Figaro que « ce plan se traduira par la création progressive de 12 plateformes dédiées au séquençage génomique à haut débit, technologie dont les immenses progrès permettent désormais de décoder l'ensemble des 20.000 gènes codants d'une personne en seulement quelques jours et pour moins de 1000 €. […]Le Pr Yves Lévy, président de l'Inserm, déclare qu’« avec ce plan, la France se prépare aux besoins prévus dans les années à venir, estimés à 200.000 génomes séquencés par an d'ici à 5 ans ».La journaliste précise que « l'accès élargi à la technologie sera d'abord proposé aux personnes atteintes de maladies rares, de diabète et de cancer. Les premières verront une chance de réduire la durée de pose d'un diagnostic, puisqu'elles n'auront plus à enchaîner plusieurs recherches de gènes spécifiques. Pour les autres, d'identifier le traitement le plus adapté, en évitant par exemple ceux qui leur sont toxiques ».
Le Pr Lévy ajoute qu’« à terme, d'autres maladies pourront être concernées, comme les pathologies cardiovasculaires ou l'hypertension »
 
Pauline Fréour note que « cette ouverture aux malades est différente de l'approche choisie par le Royaume-Uni ou les États-Unis, où le séquençage est réservé à la recherche sans qu'il y ait nécessairement de retour vers l'individu. Les données récoltées en France pourront aussi être utilisées par les chercheurs ».
La Pr Laurence Faivre, spécialisée dans les maladies rares au CHU de Dijon, réagit : « L'annonce de ce plan est une nouvelle extraordinaire. L'accès au séquençage à haut débit est un vrai problème pour les patients. Il n'est proposé que dans 2 ou 3 établissements où des équipes se sont mobilisées pour faire financer le projet par leur direction. Cela crée une inégalité importante sur le territoire ».
Pauline Fréour indique qu’« outre l'équipement des infrastructures (qui seront liées aux CHU), le projet nécessite aussi de former des professionnels (biostatisticiens, bioinformaticiens) et de réfléchir à l'enseignement des médecins, à l'université ou en formation continue ».
Le Pr Lévy « a aussi proposé de saisir le Conseil consultatif national d'éthique, qui a déjà commencé à réfléchir au sujet. […] Quelle conduite tenir par exemple, lorsque le génome d'une personne testée pour une maladie rare indique aussi un risque de
Dans La Croix, Denis Sergent évoque également ce «plan de médecine génomique pour améliorer les soins ».
Le journaliste explique que ce plan « est issu du rapport «France Médecine Génomique 2025 : permettre l’accès au diagnostic génétique sur tout le territoire» du Pr Yves Lévy, président de l’Alliance nationale pour les sciences de la vie et de la santé et de l’Inserm, remis au premier ministre » hier.
« Il vise à analyser complètement la nature et l’ordre d’enchaînement des gènes qui composent l’ADN de chaque personne pour détecter ses anomalies géniques (mutations), dans l’objectif notamment de déterminer les risques de développer certaines maladies et les réactions face à des médicaments », poursuit Denis Sergent.
Il note que « sa mise en œuvre […] se structure autour de trois grands objectifs : profiter des progrès technologiques en matière de recherche, déployer un dispositif de génomique clinique sur tout le territoire, et enfin mettre rapidement sur pied une filière nationale de médecine génomique ».
« Ce qui nécessite d’accéder à des milliers de données numériques (le « big data ») sur la santé de la population. Les conditions d’accès à ces données et leur utilisation soulevant un certain nombre de questions éthiques, il a d’ores et déjà été prévu de saisir le comité consultatif national d’éthique », relève le journaliste. 
 
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Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
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