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Posté par le dans Biologie
La chimie biosourcée est en plein essor

Le cabinet spécialisé dans les études économiques sectorielles Xerfi a publié une étude dénommée « La Chimie du végétal – Valorisation de la biomasse en produits chimiques industriels : quelles perspectives à l’horizon 2020 ». Selon cette publication qui succède à une étude sur la chimie verte réalisée en 2015, l’activité du secteur va bondir de 5 % en 2017, et connaîtra une croissance 6 % par an en moyenne jusqu’en 2020.

article publié par Formule Verte

La production biosourcée dans la chimie en France va atteindre 20 %, contre actuellement 15 %. Des prévisions optimistes dues à l’évolution du cadre réglementaire avec l’entrée en vigueur de la loi de transition énergétique en 2015. Ce texte impose une augmentation progressive de la teneur en matière biosourcée dans les emballages, de 30 % en 2017 à 50 % en 2020. A ce propos, un décret en vigueur depuis le 1er juillet 2016, préconise l’interdiction des sacs plastiques à usage unique, excepté ceux qui sont réutilisables, et ceux issus de matières biosourcées.

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Vers des bioéconomies flexibles et adaptées aux sociétés
En juin dernier à Paris, 320 personnes sont venues de 20 pays différents pour relever un défi : comment peut-on concevoir un système durable et résilient de production et de consommation d’aliments, de produits et de bioénergies, à partir de biomasses, dans les limites de la planète ? Lors de ce colloque Bioéconomie - conçu par l'INRA et l’Irstea, en lien avec le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, et le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation – 28 présentations et trois tables rondes ont été réalisées. Un panel de jeunes chercheurs a adressé aux participants des questions pour assurer le futur. Nous publions ici ce témoignage d’Aliénor de Rouffignac et de Nicolas Béfort(la version anglaise étant disponible ICI).
L’ensemble des documents relatifs au colloque européen Bioéconomie des 28 et 29 juin 2017 sont disponibles sur le site  https://colloque.inra.fr/bioeconomy2017/Position-Papers.
Le document de synthèse présente onze recommandations essentielles. On remarque notamment la double injonction pour, à la fois créer un lieu d’analyse, d’information et de travail pour renforcer la cohérence entre les politiques publiques, et par ailleurs soutenir l’équilibre des représentations des acteurs de la recherche, de l’économie, publics et associatifs.
 
Par Aliénor de Rouffignac et Nicolas Béfort (Conclusion du Youth Panel Scientist du colloque Bioéconomie, des 28 -29 juin 2017)
 
Le biologiste Eugene Storermer et le prix Nobel de chimie Paul Josef Crutzen ont défini l’anthropocène comme l’ère géologique qui a commencé depuis que les activités humaines ont eu un impact significatif sur l’écosystème planétaire et sa lithosphère.
Or, le système économique sur lequel se base nos sociétés actuelles est à l’origine de dégâts sans précédents sur l’écosystème terrestre.
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L’industrie chimique des Etats-Unis : retour en force brutal grâce au gaz de schiste ?
par Pierre-Alain Schieb, Président BACKCASTING SAS, Prospective Stratégique.
Co-fondateur du Forum BioRESP
schiebpa@yahoo.fr
 
L’arrivée du gaz de schiste sur le marché des Etats-Unis a d’abord bouleversé le marché primaire du gaz, puis  le marché de la cogénération des centrales électriques. Maintenant le gaz de schiste va bouleverser l’industrie des produits chimiques d’une façon considérable avec des répercussions possibles sur le marché mondial.  Ce phénomène va potentiellement contribuer à retarder la mise en compétitivité de la bioéconomie industrielle.
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Nos aliments sont-ils équivalents à ceux de nos aieux?
Une contribution de Christian Pacteau
 
Le sol est l'équivalent de notre microbiote.  Les invertébrés, champignons et bactéries décomposent la matière organique : encore faut-il la leur rendre annuellement !!!
Les champignons produisent l'humus et les mycorhizes qui relaient les racines nourrissent les plantes qui leur fournissent des sucres.
Les vers de terre conjuguent argile et  humus qui constitue la stabilité structurale des sols 
qu'en reste-t-il après l'usage des fongicides, herbicides, insecticides ? 
 
Plus généralement, la plante a besoin de 34 atomes dont 16 indispensables. Où les trouve-t-elle après 65 ans de NPK et le déficit criant en matière organique ? Les sols sont à la fois épuisés et morts.
 
Brian Halweilen a étudié les conséquences (2007)
Une pomme d'autrefois contenait 400mg de vit. C. Aujourd'hui, en conventionnel : 4mg. Donc, il faut consommer 100 pommes !
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Quelles modalités d’un dialogue des parties prenantes sur les OGM ?
Par Joëlle ZASK, philosophe politique, Université de Provence, auteur de La démocratie aux champs (La Découverte, 2016)  
 
article issu de la présentation du 16 sept lors du FESTIVAL VIVANT 2016
 
On sait que l’opinion publique n’est ni sage, ni naturelle, ni inspirée. Est ce une raison pour la mettre au rancart et s’en affranchir le plus possible ? Non : l’efficacité de « la démocratie participative » qui prend aujourd’hui de l’ampleur montre que, là n’est pas la solution. Cette démocratie ne s’oppose pas à tout système représentatif, mais à cette forme de représentation indépendante qui s’est historiquement imposée en France et souvent ailleurs, sous prétexte que « l’homme de la rue » est incapable non seulement de gouverner, mais même de définir ses propres intérêts. Destitué, souvent par les « experts », d’une participation active à la définition des modèles agricoles, l’ « agriculteur ordinaire » voit sa fonction réduite alors même que son savoir-faire et son sens de la conciliation sont des sources pour la démocratie.
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